jeudi 21 juin 2018

La forêt des possibles (Andréanne Joubert)

Mise en vente le 15 juin 2018
48 pages - 10 euros - isbn 978-2-8071-0186-9
Dessin de couverture : Kévin Pinvidic

Le texte :
Dans le sous-sol d'une école primaire qui est devenu leur repère, quatre jeunes cachent un secret : Hortense, abandonnée dans ce lieu incongru. Les quatre amis en prennent soin et Hortense leur rend bien en protégeant leurs rêves et en les encourageant à être eux-mêmes. 
Cependant, un jour, un mauvais jour, on annonce que l'école a un problème : elle craque de partout. 
Lorsque le Directeur-en-personne fait entrer les Démolisseurs dans l'école pour évaluer la situation, il déclenche un véritable cataclysme. Nul ne sait ce qu'il va arriver : rénovation, transformation, déménagement ou... démolition ?
Pour les quatre amis, c'est la panique : que va-t-il arriver à Hortense ? 
La forêt des possibles est une ode identitaire à la débrouillardise et à l'intelligence de la jeunesse, à la force intérieure de chacun, et surtout à l'importance de poursuivre ses rêves même les plus fous.

L'auteure :
Andréanne Joubert travaille comme comédienne et acrobate depuis une quinzaine d'années. 
Son premier texte Noyade(s), coécrit et mis en scène avec Jean-François Guibault pour la compagnie Samsara Théâtre, récipiendaire du prix Louise-Lahaye 2014 du CEAD et du prix Marcel-Dubé 2017 de l'Académie des Lettres du Québec, est publié chez Lansman Éditeur. 
La forêt des possibles est son deuxième texte théâtral jeune-public.


La pièce a été crée en décembre 2017 par les finissants de l'école professionnelle du Collège Lionel-Groulx, dans une version écrite pour huit acteurs. Cette version est disponible chez l'auteure et l'éditeur.

lundi 11 juin 2018

AVIGNON 2018 - Première liste des spectacles dont le texte est publié chez Lansman.

Spectacles repérés à ce jour...

--> Le carnaval des ombres, Serge Demoulin / Episcène du 10 au 29 juillet

--> Les monstrueuses, Leïla Anis - Cie de l'œil brun / 11•Gilgamesh Belleville du 6 au 27 juillet

--> Si loin si proche, Abdelwaheb Sefsaf / 11•Gilgamesh Belleville du 6 au 27 juillet

--> Ô toi que j'aime,Fida Mohissen / 11•Gilgamesh Belleville du 6 au 27 juillet

--> Les préjugés, Marilyn Mattei et Marivaux / Caserne des pompiers du 7 au 23

--> Demain vite !, Michel Bellier - Cie Le Nouveau Ring / Le Cabestan du 6 au 29

--> Les insoumis, Carole Prieur - Arbre compagnie / Espace Roseau du 6 au 29

--> Habbat Alep, Gustave Akakpo Adjigninou- Cie Acétés / Théâtre de l'Isle80 du 6 au 15 juillet

--> Monsieur Agop, Jean-Charles Raymond - Cie La Naïve / Le Chêne noir du 7 au 29

N'hésitez pas à nous en signaler d'autres qui nous auraient échappés.

jeudi 10 mai 2018

AVIGNON 2018 - Les rendez-vous d’Emile&Cie



Emile Lansman sera, comme chaque année, présent à Avignon et participera à de nombreux événements, notamment l'accueil de plusieurs centaines de jeunes de 9 à 13 ans invités par Scènes d'Enfance / Assitej. Ils repartiront chacun avec un exemplaire collector d'un ouvrage offert par Lansman Editeur, regroupant trois pièces spécialement sélectionnées pour la circonstance. 

Il animera également six temps de rencontres conviviales autour de personnalités du monde du théâtre et des écritures dramatiques francophones présentes à Avignon. 

- le mercredi 11 à 14h au 11 / Gilgamesh Belleville - Rencontres-lectures autour des textes : 
- S.P.  de et avec Thierry Simon
- En découdre de et avec Luc Tartar
Etendre ses branches sur le monde, de Cécile Mouvet, 5e PRIX ANNICK LANSMAN, avec Valérie Bauchau, Stéphanie Van Vyve, Thierry Hellin, Luc Tartar, Thierry Simon...


- le samedi 14 à 18h au Théâtre des Doms - Apéro convivial avec :

- Céline Delbecq, dramaturge belge
- Marine Bachelot Nguyen, dramaturge française d'origine viêtnamienne
- Edouard Elvis Bvouma, dramaturge camerounais, prix Théâtre RFI 2017
- Patrice Douchet, directeur du théâtre de la Tête Noire (Saran)
- Pascal Paradou, chargé des opérations culturelles et de la Francophonie à RFI


- le lundi 16 à 11h au théâtre EpiScène - Rencontres-lectures autour des textes :

          - Le Splendide Hôtel de et avec Muriel Cocquet
          - La Cinglée de et avec Céline Delbecq
          - Akila, le tissus d'Antigone de et avec Marine Bachelot Nguyen


- le mercredi 18 à 14h au 11 / Gilgamesh Belleville - Rencontres-lectures autour des textes :

- Au commencement, il y avait une chaise de et avec Laurent Van Wetter
- Toujours sans nouvelles de et avec Michel Bellier
- Qui va garder les enfants ? de et avec Nicolas Bonneau


- le samedi 21 à 18h au Théâtre des Doms  - Apéro convivial avec :

- Marianne Petit, responsable de la résidence Marguerite Yourcenar (Mont-Noir)
- Serge Demoulin, auteur et comédien belge
- Hervé d'Otreppe, diffuseur belge et conseiller en arts de la scène
- Ricardo Montserra Galindo, nouvelliste et dramaturge français
Lucie Pollet, directrice des études de l'Ecole du Nord / Théâtre du Nord (Lille)


- le lundi 23 à 11h au théâtre EpiScène : rencontres-lectures autour des textes :

- Les Petites Personnes d'Emmanuelle Delle Piane, avec Nathalie Bitan et Benoît di Marco
- La fête noire de Alice Martinache et Alexis Lubow, avec Héloïse Meire et Jean-Michel d'Hoop
- La république en train de et avec Ricardo Montserra Galindo



Merci aux trois théâtres qui nous ont offert ces créneaux horaires.

vendredi 4 mai 2018

Inventaire 68 (Nicolas Bonneau)

Mise en vente le 25 mai 2018
38 pages - 10 euros - isbn 978-2-8071-0196-8
Dessin de couverture : Jean-Claude Seine

Le texte :
1968. C'est bientôt le printemps. Entre la "première fois" dans une chambre de bonne, les Rolling Stones sur la platine vinyle, le Bal des vampires sur les écrans, la veste en tergal bleu électrique, les manifestations de rue, les contestations à la fac, les premières barricades, la méthode Ogino et les avortements clandestins, les ouvriers dans les amphis... Juliet, fille de bourgeois, et Pierrot, fils de prolo, tentent de s'aimer. La lutte des classes n’en a jamais fini.
Nicolas Bonneau ne se perd ni dans les clichés, ni dans les détails des événements. Il suit les parcours de quelques-uns en essayant d'attraper au vol des sensations, des émotions, bref les symptômes d’une époque. 
Il contribue à la mémoire de ceux qui ont vécu ces événements, de près ou de loin, sans concession ni glorification, en interrogeant l'histoire récente et le présent. 
Ce "68", vu par le petit bout de la lorgnette d'un jeune couple attachant, est ludique, humain, politique, polémique et porteur d’espoir.

L'auteur :
Nicolas Bonneau est conteur, auteur et comédien. Il fait partie de cette nouvelle génération de conteurs conjuguant une certaine tradition du conte et de l'oralité, et une forme plus moderne et spectaculaire du récit.
Ses créations sont l'aboutissement du croisement entre l'écriture, le collectage et l'oralité, transposant sur scène un théâtre de collision, avec toujours cette même adresse singulière et sincère qui lui vaut une reconnaissance nationale depuis la création de Sortie d'usine (2006). 
Il crée ensuite Inventaire 68 (2008), Village toxique (2010), Fait(s) divers à la recherche de Jacques B (2011), et Ali 74, le Combat du siècle (2013). 
En 2015, il écrit et interprète Looking For Alceste, enquête documentaire à la recherche des misanthropes d'aujourd'hui. En 2018, il écrit et met en scène Les Malédictions, spectacle sur les rebouteux et les pratiques sorcières. Au  carrefour du théâtre, de la musique et de la marionnette, cette création est l'occasion de réunir au plateau Fannytastic et Hélène Barreau. 
Sa prochaine production, Qui va garder les enfants ?, parle des femmes en politique, et verra le jour en janvier 2019.
Il est artiste associé du Théâtre de Cornouaille, scène nationale de Quimper.


Ce texte est né en 2008 dans le cadre des manifestations marquant les 40 ans de Mai 68. Il n'a pas pris une ride au moment de célébrer les 50 ans de l'événement.

vendredi 16 mars 2018

A LANGRES pour Tinta'Mars !

Quatre belles journées passées à Langres dans le cadre du festival TINTA'MARS. 

Trois rencontres-conférences :

- Le conte dans le théâtre jeune public

- L'image du handicap dans le théâtre

- Mythes, héros, idoles d'hier et d'aujourd'hui notamment chez les adolescents

Accueil très chaleureux, public visiblement concerné et intéressé, et un plateau de fromages régionaux succulents à tous les repas : que demander de plus ?

Ah oui, peut-être un train électrifié car celui qui m'amenait n'a pas pu atteindre son terminus faute de carburant. En Belgique, on en ferait un plat (de cactus) pendant 3 mois !

samedi 3 mars 2018

APPEL POUR LES INEDITS D'AFRIQUE ET OUTREMER 2019

Attention : cet appel ne s'adresse qu'aux auteurs francophones résidant en Afrique ou dans les départements et territoires d'Outremer.




vendredi 2 mars 2018

Crayons de couleuvre (Carine Lacroix)

Sortie d'imprimerie le 20 février 2018
42 pages - 10 euros - isbn 978-2-8071-0177-7
Dessin de couverture : Fred le Chevalier

La pièce

Cinq enfants, âgés de sept à neuf ans, se retrouvent dans "la jungle", un coin qu'ils se sont inventé à l'écart du lieu où jouent les autres, les biens élevés aux cheveux lisses. 
Cette jungle est leur refuge, là où ils s'amusent, dansent, se mettent à l'épreuve, se questionnent, tentent de comprendre le monde et de s'aimer. 
Leur principale préoccupation : le cap des onze ans, âge qui éparpillera leur enfance et les projettera du jour au lendemain dans un monde qu'ils redoutent, à l'opposé de leurs attentes.

L'auteure
Carine Lacroix est née à l'âge de dix ans quand ses parents ont quitté Paris pour une année buissonnière à sillonner l'Europe dans un camping-car. Pour remplacer l'école, il fallait écrire, jouer dehors, inventer des langues, visiter des ruines, dormir à la belle étoile. Cette année-là s'est révélée déterminante et a largement influencé son goût des mots, des voyages et des hors champs. 
Après avoir été comédienne une dizaine d'années, elle consacre aujourd'hui tout son temps à l'écriture, essentiellement du théâtre. 
Sa pièce Burn baby burn (traduite en de nombreuses langues), bourse Beaumarchais-SACD, primée aux Journées des auteurs de Lyon, a été créée au Studio Théâtre de la Comédie-Française, au Deutsches Theater de Berlin, à Prague, à Munich... Le torticolis de la girafe a été créée au Théâtre du Rond-Point. Une fille sans personne, lue par Léa Drucker et Océanerosemarie au festival de correspondance de Grignan, a été présentée à la maison des Métallos. Ecoute et On dormira quand on sera mort ont été diffusées sur France Culture. 

La pièce Crayons de couleuvres a été lue pour la première fois en juillet 2016 au festival Textes en l'air (Saint-Antoine-l'Abbaye) par la Cie des Mangeurs d'Etoiles, dirigée par Tristan Dubois.


C'est la première publication de Carine Lacroix chez Lansman.